Le pilotage ne repose pas sur un seul chantier technique. Il repose sur un système complet: doctrine, rôles, interopérabilité, sobriété d'outillage, sécurité, preuve d'exécution et adoption terrain.
1. Vision stratégique et doctrine d'usage
Je transforme un besoin diffus en cadre décisionnel CODIR: finalités, périmètre, principes de souveraineté, limites d'usage, arbitrage innovation vs maîtrise.
2. Gouvernance IA et primauté de l'arbitrage humain
Je structure les droits de refus, suspension, veto et arrêt, la gouvernance proportionnée au risque et les régimes d'exception en contexte dégradé.
3. Rôles, responsabilités et protection des acteurs
Je clarifie qui décide, qui opère, qui alerte, qui valide. Objectif: éviter le glissement de responsabilité et rendre les arbitrages traçables.
4. Sécurité critique, confinement et réversibilité
J'intègre air gap, cloisonnement, kill switch multi-niveaux, séparation des rôles sécurité, et scénarios de reprise en main humaine.
5. Traçabilité, preuve et auditabilité
Je mets en place une traçabilité bout en bout: journaux d'accès et de décisions, identité des acteurs, horodatage maîtrisé, conservation immuable.
6. Données, mémoire et patrimoine institutionnel
Je distingue données sources et dérivées IA, cycle de vie documentaire, provenance, péremption, archivage et purge contrôlée.
7. Architecture technique souveraine et interopérable
Je structure une architecture modulaire gouvernable, avec frontières de responsabilité, standards ouverts et clauses de réversibilité.
8. MLOps, DataOps, IAOps et observabilité des décisions
Je relie pipelines reproductibles, suivi des dérives, observabilité technique et lisibilité décisionnelle par rôle de gouvernance.
9. Acculturation, conduite du changement et UX décisionnelle
Je sécurise l'adoption progressive: charge cognitive, droit au non-usage, rituels de gouvernance, interfaces compréhensibles et contestables.